Des rosiers en bac

J’ai depuis longtemps eu envie de planter des rosiers sur ma terrasse, mais mon pépiniériste m’avait toujours découragée en mettant en avant leurs racines profondes incompatibles avec la profondeur des bacs. A l’écouter, mes rosiers ne pouvaient que dépérir rapidement. C’est en consultant régulièrement d’autres blogs, dont récemment Passion Terrasse, que je me suis rendu compte qu’il était tout à fait possible, et avec succès, de cultiver de nombreux types de rosiers en bac. Pour l’instant, je n’ai que deux rosiers, mais ça va certainement changer.

Rosier familial (751x800) rosier familial boutons 1 (800x620)

Il y a trois ans, j’ai récupéré chez mes parents un rosier qui pousse dans tous les jardins de la famille. Personne n’en connait le nom – il aurait été prélevé il y a longtemps dans le jardin d’un château 🙂 – mais il a un succès fou en raison de son parfum incroyable et puissant que l’on peut sentir de loin. C’est aussi un remontant qui fleurit longtemps, même si les fleurs ont une durée de vie très courte. Je l’ai planté dans le bac le plus haut que j’avais (80 cm). Après percé le bac, ajouté des billes d’argile pour le drainage, j’ai rempli le bac d’un mélange de terre de jardin et de terreau organique spécial rosier. Il se porte très bien.

Pierre de Ronsard (492x800)

Cette année, j’ai eu envie d’un rosier grimpant avec pour objectif de partiellement couvrir une petite arche que nous venions d’installer entre deux bacs de 60 cm de profondeur. J’ai acheté un petit plant de  ‘Pierre de Ronsard‘. Au début, il ne faisait que de toutes petites feuilles à côté de quelques grosses fleurs. Depuis peu, il s’est mis à pousser et de plus grosses feuilles sont apparues à côté de très belles fleurs qui tiennent  longtemps. J’aime beaucoup leur allure de roses anciennes.

C’est vrai qu’en comparaison d’autres fleurs qui poussent en bac, les rosiers ont besoin de plus d’attention. Sur les deux rosiers, j’ai régulièrement trouvé de petites colonies de pucerons sur les jeunes pousses tendres ou sur les boutons floraux. Quand il y en a peu, j’écrase les pucerons entre les doigts. En cas d’absence prolongée, je leur donne un petit bain de savon noir dilué dans de l’eau, les pucerons détestent. J’ai aussi trouvé quelques feuilles jaunes avec des tâches noires qui finissent par tomber : je les enlève au fur et à mesure et je les jette à la poubelle (pas dans le composteur). Si j’en crois un article sur les maladies des rosiers publié dans le dernier numéro de l’Ami des Jardins (août 2016), il s’agirait d’une maladie générée par un champignon, le Marssonina Rosa qui apprécie beaucoup chaleur et humidité. Je n’ai pas apporté de traitement pour l’instant, mais la bouillie bordelaise serait efficace. Sur le rosier qui vient de chez mes parents, j’ai par ailleurs trouvé quelques feuilles tâchées de rouille qui seraient aussi provoquées par un champignon, le Phragmidium mucronatum. Là aussi, j’ai enlevé les feuilles au fur et à mesure, sans traiter. Selon l’Ami des jardins, il faudrait pulvériser avec une décoction de prêle, mais je n’ai pas cela sous la main.

Sur ma ‘wish list’ 2017, je sais déjà qu’il y aura au moins deux nouveaux rosiers. Pour y aller progressivement et ne pas prendre trop de risques, je vais sans doute faire mon choix parmi des rosiers qui ont reçu la certification A.D.R. qui atteste de leur résistance à toute maladie.

A suivre….

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s