Opération ‘désencombrement’ des placards

Chaque année, j’essaie de trouver un moment pour faire le tour des placards et de la cave afin de faire un peu de vide. J’ai peu à peu détesté avoir sous les yeux des choses qui ne servent plus à rien ou qui ont peu servi. Elles encombrent non seulement l’espace mais aussi l’esprit. Pendant mon enfance, j’ai souvent entendu qu’il fallait tout conserver, car on ne sait jamais, on pourrait en avoir besoin un jour. C’était notamment le discours des plus âgés qui avaient connu la guerre et les privations. Mais moi qui ai grandi dans une société de consommation de masse sans jamais manquer de rien d’essentiel, c’est l’inverse. Conserver des trucs inutiles me met mal à l’aise. Il faut trouver de la place pour les stocker, et qui n’est pas en manque de lieux de rangement quand on vit en appartement ? Leur présence rappelle aussi l’argent que l’on a dépensé, parfois gaspillé pour les acheter surtout quand il s’il s’agit de choses qui ont peu servi.

La première prise de conscience est venue avec les nombreux déménagements. Combien de fois n’avons-nous pas transporté d’un lieu à l’autre des choses devenues sans usage ? Je n’ai notamment pas oublié les plaintes des déménageurs devant les tonnes de cartons de livres à porter, livres qu’on ne relit souvent jamais, en tout cas pour la plupart. Sans parler des caves dans lesquelles on ne rentrait plus depuis des lustres tant elles étaient encombrées, mais qu’on devait vider pour faire place nette.

Le deuxième déclic est venu de la lecture de L’art de la simplicité de Dominique Loreau, une française installée au Japon qui s’est imprégnée du mode de vie de son pays d’adoption. Ce livre, que j’ai relu de nombreuses fois 🙂 et partagé avec mes proches, m’a beaucoup marqué. Quand on le lit, on a tout de suite envie de faire le vide des placards, mais pas seulement. Dominique Loreau prône surtout un mode de vie qui laisse plus de temps libre pour se consacrer à ce qui nous intéresse vraiment dans la vie.

Le troisième déclic est tout récent. Cet été, j’ai lu Zéro déchet de Béa Johnson, une française installée cette fois en Californie qui a réduit ses dépenses annuelles de 40% en ne produisant aucun déchet. J’ai aussi visité son blog qui décrit en pratique comment elle met en œuvre les règles qu’elle a définies pour aboutir au zéro déchet : refuser ce dont on n’a pas besoin, réduire ce dont on a besoin, réutiliser ce que l’on consomme, recycler ce que l’on ne peut ni refuser, ni réduire, ni réutiliser et composter le reste. L’approche de Béa Johnson est plus écologique, plus portée sur la préservation de notre planète. Mais au final elle a aussi conduit Béa Johnson et sa famille à une vie plus simple et bien plus riche, comme pour Dominique Loreau.

Ces deux expériences sont très inspirantes, mais je n’en suis pas encore à vouloir tout chambouler. Pour l’instant, j’en suis encore à alléger mes placards et ça n’est déjà pas si simple. Quelques articles à venir décriront par le menu les mesures prises, pièce par pièce.

A suivre….

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