Vers la fin de l’hiver sur les terrasses


Quelques fleurs sont enfin de retour et marquent ainsi l’arrivée des beaux jours. Soyons optimistes 😊. Les crocus qui étaient déjà en place l’an passé pointent le bout de leur nez, et le tout petit jasmin d’hiver que j’avais planté au printemps dernier déploie ses premières petites fleurs jaunes.

Tous les pots et bacs que j’avais rapprochés des murs ont été remis en place. Pour la deuxième année consécutive, je n’ai pas eu besoin d’emballer les plantes pour faire face au gel. Il n’a jamais fait moins de -5° cet hiver. Pas une seule plante perdue, à part les annuelles !

Voici enfin revenu le temps des tailles qui marque vraiment le premier vrai retour des activités sur les terrasses. S’il n’avait pas plu autant les jours derniers, j’aurais pu finir les tailles depuis un moment, mais il est trop risqué d’opérer sur un sol en bois mouillé.

Voici comment je procède :

Outils indispensables : sécateur et cisaille bien affûtés, scie pour les branches les plus grosses, gants protecteurs, sans oublier mon manuel de référence ‘Taille inratable’ dans la collection Les Petits Truffaut chez Larousse.

Rosiers (2):

Rosier arbustif remontant : j’ai raccourci sévèrement au-dessus du 1er bourgeon dirigé vers l’extérieur.

Rosier grimpant remontant (Pierre de Ronsard) : j’ai hésité à le tailler car le plant est encore jeune. Mais comme il est en pot, je n’ai pas non plus envie qu’il se développe trop en largeur. J’ai donc conservé la branche charpentière qui court sur l’arche et j’ai coupé les petites branches qui partaient de la base.

Sauges (3) : j’ai taillé les 3 plants à 20 cm du pied.

Hortensias (3):

Annabelle : j’ai coupé à ras du pied comme pour la clématite. La floraison est plus tardive, mais les fleurs sont plus grosses.

Autres hortensias : comme les fleurs poussent sur le bois de l’année précédente, il faut y aller prudemment. Je coupe les branches les plus anciennes (bois dur) et celles qui se croisent au niveau du pied et,  pour les autres branches, au-dessus de la première paire de bourgeons en partant du haut.

Clématite (1):

J’ai coupé toutes les branches à 40 cm du pied. Les branches de l’an passé étaient emmêlées dans le treillage. J’essaierai de mieux conduire les branches cette année, de sorte à pouvoir garder quelques branches de l’année lors de la prochaine coupe (il semblerait que cela permette d’avoir plus de fleurs).

Sumac de Virginie (1):

Il a énormément  poussé l’an passé, il va falloir contenir sa croissance. J’ai donc scié l’une des deux grosses branches principales et couvert la plaie de mastic cicatrisant. Il faut bien se protéger lors de la coupe, car tout est toxique chez le Sumac : racines, feuilles et sève.

Figuier (1):

Je l’ai régulièrement taillé les 3 premières années et rempoté tous les deux ans, en l’installant dans un bac carré plus grand l’an passé. Cette année, j’ai décidé de réduire son ampleur en ne conservant que 2/3 des branches principales. Comme pour le Sumac, j’ai utilisé une scie et du mastic cicatrisant.

Érable du Japon (1):

Les premières années, je l’avais taillé pour lui donner une jolie forme, en supprimant notamment toutes les branches qui se croisaient. Depuis, je n’effectue qu’une taille modérée, notamment pour éviter que les plus hautes branches prennent le plein soleil, ce que cet arbuste n’aime pas du tout. Je n’arrive pas à comprendre comment il continue à être aussi beau et aussi grand dans un pot si petit.

Jasmins étoilés (3):

Je conserve les branches qui ont un support sur lequel s’accrocher et je coupe les autres branches à 2-3 bourgeons de leur base. Une coupe est à nouveau la bienvenue après la floraison fin juillet.

Prochaines tailles :

les lierres (2) qui grimpent sur les treillages (en avril),

les oliviers (2) : je vais supprimer les branches inesthétiques pour favoriser une charpente harmonieuse et laisser un peu d’air en leurs centres (il parait que cela favorise la croissance des olives 😉),

le laurier-sauce : il mesure maintenant 50 cm. Je vais essayer de lui donner une jolie forme conque cette année,

le buis : il est encore petit, mais je vais essayer de le tailler en boule au mois de mai,

les lavandes : je couperai toutes les branches sèches juste au-dessus des nouvelles pousses en avril,

l’oranger du Mexique en juin : après la floraison, il aura besoin d’une taille de forme,

les cinéraires maritimes (4) : je les taille au fur et à mesure de leur croissance pour leur garder un port compact,

les glycines (2) : au cours de l’été, pour contenir la végétation,

la vigne vierge : idem,

l’agapanthe : je coupe les tiges florales fanées au ras du sol ainsi que les feuilles jaunies (fin d’été),

le laurier-rose Villa romaine : les rameaux seront rabattus de moitié après la floraison (fin d’été) pour favoriser la floraison l’an prochain.

Les 2 bambous encoure jeunes, les heuchères et le romarin n’ont pour l’instant pas besoin d’être taillés.

 

Prochaine étape : rempotage de plusieurs plants et fertilisation. Du travail en perspective… 🙂

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