E-book ou livre papier ? Les deux mon capitaine

Dès que j’ai su lire, les livres ont fait partie de mon quotidien. Pas un jour sans lire quelques pages, même tard et écrasée de fatigue, juste avant de me coucher.

Les livres m’ont tellement apporté. Quand j’étais enfant, je m’ennuyais parfois à mourir (pas de télé chez nous) : les livres ont sauvé mon enfance (j’exagère un peu 😊) en me faisant voyager dans des univers si éloignés du mien.

Ils m’ont aussi consolée quand j’étais triste, mais aussi bien fait rire. D’autres me tiennent toujours en haleine, tels les polars et les thrillers dont je ne saurais me passer. Certains livres m’ont aussi aidée à grandir quand je me cherchais…

Ils m’ont surtout tellement enrichie : j’ai parfois l’impression que tout ce que j’ai appris ou presque, je l’ai lu dans un livre.

Les livres, je les aime tous, neufs ou d’occasion, empruntés auprès de proches ou à la bibliothèque, et en tous formats y compris électroniques.

Mon premier contact avec les liseuses a eu lieu lors d’un séjour à New York, en 2008 exactement. Je les avais trouvées tellement chics ces new-yorkaises, les yeux rivés sur leur liseuse en buvant un café latté au Pain Quotidien 😊.

Comme beaucoup, je pensais vraiment ne jamais pouvoir me passer du contact physique avec les livres, de l’odeur du papier, des pages que l’on tourne avec délicatesse ou que l’on corne, des couvertures qui nous font craquer chez le libraire. Et bien non ! Dès que le premier Kobo est sorti sur le marché, en 2010 si je me souviens bien, je me suis jetée dessus. Il en est sorti de bien plus perfectionnés depuis, mais mon vieux Kobo basique remplit toujours son office.

J’aime non seulement les livres, mais aussi les vraies librairies, celles où l’on peut passer des heures à fureter sans s’ennuyer une seule seconde. Livres électroniques ou pas, pas question donc que ces lieux fantastiques ne disparaissent. Pour acheter mes livres électroniques, je me suis naturellement tournée vers les librairies traditionnelles, comme le Furet du Nord à Lille ou Filigrannes à Bruxelles. Mais à regret, j’ai dû rapidement changer de fournisseurs en raison d’un trop grand nombre de problèmes techniques au moment du téléchargement ou à cause d’un mode de paiement qui ne me convenait pas. J’ai fini par être une cliente assidue de Numilog que je trouve facile à utiliser, tout en restant fidèle à mes super librairies pour les livres papier. Pas un livre ne rentrera chez nous via Amazon !

Je commande mes livres électroniques à partir de mon ordinateur que je connecte ensuite à ma liseuse à l’aide d’un câble pour la synchroniser. Si certains livres sont accessibles sans droits, c’est vrai que la plupart sont verrouillés avec des DRM (Digital Rights Management), notamment les fichiers ePub sur lesquels est apposé un cadenas qui limite le nombre de copies. Pour accéder à ses livres, il faut avoir préalablement installé le logiciel Adobe Digital Editions qui permet de gérer sa bibliothèque, mais surtout… les verrous liés aux fichiers. En théorie, seules 6 copies d’un même ouvrage sont autorisées, mais dans les faits, je n’ai jamais eu pour l’instant besoin d’aller au-delà de 3 copies.

Le point fort des liseuses, c’est quand même le fait de pouvoir mettre une quantité incroyable de livres sur un seul support, les nouveaux que l’on découvre et les plus anciens qu’on aime retrouver et que l’on aurait peut-être oubliés bien rangés dans la bibliothèque. Et plus besoin de partir en vacances avec un sac rempli de livres. Sans compter bien sûr que cela participe à l’effort de désencombrement des placards.

Au tout début, j’avais imaginé une répartition des ouvrages plutôt assez logique entre liseuse et livres papier :

  • Livres papier : ouvrages d’art, littérature classique que l’on aura envie de relire, livres pratiques que l’on peut annoter, livres professionnels ;
  • Liseuse : polars et thrillers, romans et documentaires dans l’air du temps.

Pfffff, ça n’a pas tenu sur la durée. J’ai de tout sur ma liseuse, y compris des livres professionnels. Ce qui compte finalement, c’est le lieu où l’on va lire. Ce qui m’inquiète quand même pour l’avenir, c’est la capacité à conserver des livres électroniques sur une très longue durée. On a vu ce que cela donne avec les photos.

Et vous, livre papier, livre électronique ou les deux ?

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